🏰 🇫🇷 Le château de Kerjean est un château sur la commune de Saint-Vougay, dans le département français du Finistère. Il est classé au titre des monuments historiques par arrêté du 29 avril 1911. Témoignage de la Bretagne prospère, la forteresse de Kerjean est un des plus beaux exemples d’architecture de style Renaissance du pays de Léon. À la fin du XVIe siècle, la Bretagne, et en particulier le Léon, traverse une période faste : l’agriculture et le commerce sont florissants, grâce aux cultures de céréales et de lin, et la fabrication de toiles, vendues sur toute la façade de l’Europe, depuis les ports de Morlaix, Landerneau et Roscoff. C’est dans ce contexte de prospérité économique que la famille Barbier fait construire sa demeure sur ses terres, à Saint-Vougay, une commune située à mi-chemin entre Lesneven et Saint-Pol-de-Léon. La famille Barbier est une famille noble mais modeste implantée dans le Léon au 15e siècle dans les villes Plougoulm et Tréflez. À la place de...
le Château de Feluy Construit sur les ordres de Eustache de Bousies dans les années 1380, le Château de Feluy soutint des assauts puis fut pris par le Duc Albert de Saxe, chef de l’armée de Maximilien en 1489. Il resta néanmoinsdans la famille de Bousies jusqu’en 1548. Ce château passe ensuite, par mariage, dans la Maison de Rubempré. Mais en 1576, Adrien de Rubempré mourut sans postérité et ses biens furent transmis à sa soeur, mariée à René de Renesse. La seigneurie de Feluy resta liée à cette famille jusqu’en 1658. René de Renesse épousa Albertine d’Egmont en 1611. Le pennon qui commémore leur mariage orne le donjon surplombant le pont-levis. Ce blason porte à gauche les armes jumelées de Renesse et de Rubempré, et à droite les armes d’Egmont. En 1615, René de Renesse fit restaurer le château qui avait beaucoup souffert pendant les guerres du XVIe siècle. Par la suite, il obtint la charge de chef des domaines et des finances de Philippe IV aux Pays-Bas et vécut dans un luxe royal. M...
Ce château construit dans le style exubérant de la fin du XIXe siècle ne passe pas inaperçu. À l’origine, c’était un simple rendez-vous de chasse fortifié qui appartenait à la famille Picot depuis le XVIe siècle. Cette famille possédait également le château de Chatenoy où Catherine de Médicis essayait de ramener la paix entre catholiques et protestants. À cette époque, ces propriétés étaient de simples pavillons de chasse d’une architecture sobre avec deux bâtiments en équerre. En 1887, la duchesse d’Estissac, qui organisait un grand pèlerinage, avait besoin de logement. Elle entreprit d’agrandir dans le goût médiéval cette maison sans grande originalité. Elle s’adressa alors aux architectes qui savaient multiplier les richesses décoratives du néo-gothique. Plusieurs campagnes de travaux dotèrent l’édifice primitif d'éléments originaux tels que pavillons d’angle, tours de galeries coiffées de poivrières effilées, lucarnes à fronton aigu, pavillons en saillie, minces tourelles en e...
Comments
Post a Comment